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Ces visages d'ange si finement pastellés par Marie-Lydie, sont aussi bien ceux des grands ténors révolutionnaires de l'An 1, fauves sanguinaires, que ceux de leurs victimes qui perdirent leur tête pour que triomphe la liberté. Le pastel de Marie-Lydie enveloppe tous ces êtres d'une aura de mélancolie, quoique lumineuse et colorée, qui nous les rend plus proches. Et au travers de ces estompes, on perçoit leur pureté intérieure, leur idéal...
Alexandre Vernon, Paris Normandie - 17/2/89 |